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Comment se déplacer a Bouake ?

LE TRANSPORT A BOUAKE

Les taxis communs sont à partager avec d’autres clients allant dans la même direction. Ils sont tous de couleurs orange, très usages et mal entretenus. A 200F, ils vous conduisent d’un point a l’autre de la cite. Vous pouvez aussi les louer et dans ce cas, vous êtes seuls à bord jusqu’a votre destination finale. La location journalière est de 15 000F.

Les autorités politiques de la ville envisagent sous peu des transports en commun digne de la capitale du centre.

Quelques rares gbakas se battent en duel dans la ville. Leur cible ? Surtout les habitants des quartiers périphériques et ceux avec de gros bagages au tarif unique de 150F.

Depuis la crise politico-militaire de 2002, au moment ou Bouake était le bastion de la rébellion, des motos-taxis ont vu le jour. Elles ont pousse comme des champignons, profitant de l’absence des régies financières.

Les motos provenaient du Mali et du Burkina Faso sans aucune taxation.

Elles causent bien souvent des accidents mortels. Aujourd’hui, bien que la vie se normalise dans la ville, les taxis-motos font encore partie du paysage bouakois et aucune mesure n’est prise pour clarifier leur statut. Les déplacements sont entre 200F et 300F selon l’éloignement de la destination. Gbaka à Bouaké dans le centre de Bouaké, quelques motos et taxi

La voie ferrée

Située sur la voie ferrée qui relie Abidjan à Ouagadougou, la gare ferroviaire de Bouake est aujourd’hui exploitée par la SITARAIL. Sise au quartier Koko, à proximité du RAN hôtel et du quartier Commerce, cette gare est l’un des endroits les plus animes de la ville. Chaque jour, elle est desservie par au moins un train voyageur ou marchandises selon les cas.

 

 

Les cars de transports.

 

​De Bouake, partent ou arrivent des cars de transport de passagers ou des camions de marchandises en direction de la sous-région et de toutes les grandes villes de Cote d’Ivoire, principalement Abidjan qui est desservie plusieurs fois par jour. Bouake est aussi le passage oblige de nombreux cars en provenance du nord et se dirigeant vers le sud. De nombreux minibus desservent les villages environnants.

 

Source : Fondation ATEF OMAÏS

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